Comment préserver la beauté et la diversité des espaces naturels tout en répondant aux besoins croissants des populations et de l’économie ? C’est de cette dialectique entre protection et développement qu’est née la notion moderne de patrimoine naturel, et c’est pour y répondre de façon innovante et holistique qu’ont été créés les Géoparcs mondiaux UNESCO.
La géologie est la mémoire longue du paysage. 540 millions d’années d’histoire sont enregistrés en continu dans les roches, les fossiles et les reliefs du territoire héraultais. Candidat au label UNESCO, le Géoparc Terres d’Hérault couvre 2 046 km², 111 communes, 8 intercommunalités, et abrite 58 géosites d’exception. La richesse paysagère exceptionnelle issue de cet héritage s’exprime à travers une diversité culturelle et patrimoniale unique.
Lors de sa conférence, Loïc Ducarme, qui porte le dossier Géoparc Terres d’Hérault pour le département, nous a présenté les grands traits de la démarche visant à augmenter la lisibilité de ces territoires. L’approche permet de penser le développement d’une région dont la valeur géologique internationale est reconnue, en s’appuyant sur les concepts d’éducation, de protection et de développement durable, tout en tissant des liens avec tous les autres aspects du patrimoine naturel, culturel et immatériel.
L’exposé de qualité de Loïc Ducarme a suscité de nombreuses questions parmi les nombreux participants à la conférence.

